Marcel Leroux : "Il n'y a pas de climat global donc il n'y a pas de réchauffement global"

Publié le par Le Mirador

                
Le climatologue Marcel Leroux conteste la version officielle concernant le réchauffement planétaire, dont le seul facteur serait le CO2. Selon lui, le climat a toujours changé, à toutes les échelles de temps et d'espace.  Il n'a jamais été démontré que le climat de la terre se réchauffe dans sa globalité. Ainsi, ce n'est pas parce qu'il y a 0,74°C (+/- 0,18) d'augmentation en un siècle qu'il y a réchauffement. En réalité, il y a des régions qui se réchauffent et d'autres qui se refroidissent. Réaliser la somme de la température des régions et en faire une moyenne pour analyser le climat  n'a aucune valeur sur le plan climatique. Selon lui, la terre ne se réchauffe pas car on en sait rien. Sinon ,pourquoi y a t'il des régions qui se réchauffent et d'autres qui se refroidissent ? Il montre que le changement climatique n'est pas seulement du à l'effet de serre mais également à différents facteurs (cf. manuel de base en climatologie)  qui sont : les paramètres de Milankovitch, les variations de l'activité solaire, le géomagnétisme, le rayonnement cosmique et le volcanisme. Donc, affirmer que C02 est à l'origine du réchauffement climatique est sans fondement. De plus, la vapeur d'eau agit à 95% sur l'effet de serre, de manière beaucoup importante que le CO2 (qui a par contre un pouvoir de réchauffement supérieur à l'eau). Le climatologue affirme que le C02 se modifie suite à une augmentation de T°C qui s'est produite 800 à 4000 années auparavant. Il y a donc un effet retard. Comme Vincent Courtillot,  il affirme que c'est la T°C qui fait varier le taux de CO2, et non l'inverse comme le prétend le GIEC. Selon lui, le climat ne sera pas ce qu'annonce les modèles théoriques du GIEC. Il faudra donc s'adapter au changement de climat en déterminant avec précision son évolution. Il explique aussi que prévoir des dizaines d'années à l'avance le climat relève de l'astrologie. Par contre, il ne met en doute la science pour prévoir le climat à court terme. Pour étudier le climat, iI se base sur de l'observation avec des outils tels que les photo-satellites, des cartes synoptiques, des radiosondages. Il annonce que sur toute la méditerranée et en particulier sur le sud de la France, il y a une augmentation très forte et régulière de la pression atmosphérique, qui est un des paramètres les plus fiables de l'évolution du climat. La raison est due à des agglutinations anticycloniques aussi bien en hiver qu'en été. Cela signifie qu'il y aura plus de chaleur et de sécheresse en été et absence de précipitations en hiver. Par conséquent, le climat en France évoluera vers un temps beaucoup plus contrasté, avec des périodes sans pluies relativement longues et des périodes relativement intenses. Par ailleurs, il fait rappeler que personne n'a démontré la relation entre le CO2 et  les perturbations météorologiques. Il montre que le CO2 en lui même n'est pas dangereux puisque une salle d'élèves contient en fin de cours 1500 à 2000 ppm, alors que l'atmosphère en contient actuellement 380. Le CO2 favorise par contre nettement la végétation. Enfin, Mr Leroux, qui a présenté un rapport à l'académie des sciences, dit que celle ci commence à évoluer  lentement dans le même sens que lui.

Durée : 19 min23

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