Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 12:33
http://blog.rc.free.fr/blog_equipe/jean%20michel%20vernochet%202.jpgJean Michel Vernochet

Dans un discours très nuancé, le politologue Jean Michel Vernochet nous donne son point de vue sur le débat et la question du réchauffement climatique. Tout d'abord, il met en lumière les intérêts politiques qui gravitent autour de ce sujet ainsi que les différentes thèses qui s'opposent. Selon lui, le réchauffement est le sujet majeur du 21e siècle puisque toute la société est mobilisée autour de ce phénomène. De nombreux signes évocateurs tendent à démontrer l'augmentation d'un réchauffement du climat tels que la disparition de la calotte glacière arctique, la dislocation des grands glaciers antarctiques. Mais, Mr Vernochet montre aussi qu'une certaine partie non négligeable de la communauté scientifique nie l'existence de ce réchauffement ou plutôt, n'admet pas que les rejets anthropiques de C02 soient corrélés significativement avec la hausse des températures globales.

De plus, il met en évidence que le choix de la théorie actuellement adoptée est liée à des intérêts de notoriété scientifique, d'accès aux financements pour les laboratoires, de corporation. D'autre part, il explique que le réchauffement est aussi un outil pour faire accepter certaines mesures politiques à l'échelle planétaire comme se  fût le cas avec la menace terroriste et actuellement la crise financière. Une de ces mesures importantes serait de créer des embryons de gouvernement mondial. D'une autre manière, il permettrait de masquer d'autres sujets cruciaux tels que la pénurie d'eau, de pétrole, de la disparition des espèces. Ainsi, la mise en place de nouvelles réformes au niveau international est donc un des gros enjeux du débat sur le réchauffement mais n'est pas le seul puisqu'il y  a une réelle instabilité climatique. A titre personnel, il penche plutôt pour l'hypothèse du réchauffement. Concernant la thèse opposée, celle-ci repose sur le fait que le climat serait davantage influencé par des fluctuations naturelles à long terme telles que l'activité solaire, les explosions d'étoiles, l'activité volcanique,... En outre, le politologue explique que les partisans de cette théorie ont certaines orientations politiques comme Claude Allègre qui fait l'éloge du progrès ou certains néo-conservateurs aux USA et en France tels que le libéral Gérard Bramoullé
Il pose ensuite la question : Peut-on nier le réchauffement climatique ? Selon lui, il faut être nuancé. Le débat "réchauffement / pas réchauffement" est un faux débat. Néanmoins, quelque soit l'impact humain, il est nécessaire de prendre en compte  les émissions de CO2 puisqu'elles accentuent le processus et seront dans plusieurs décennies encore en train d'augmenter même si l'homme arrête complètement ses activités dès aujourd'hui. Il explique que le CO2 étant un gaz inerte et stable, il se dégrade difficilement naturellement. Il doit donc être absorbé soit par la couverture végétale, qui perd de plus en plus de superficie, soit par les océans. Il fait par ailleurs remarquer que ces derniers sont arrivés à saturation et qu'ils s'acidifient, engendrant la fin des mers froides en 2048 selon l'ensemble de la communauté scientifique. Il met l'accent sur le fait que ce sujet n'est quasiment pas abordé par les médias et politiques alors que les questions sont urgentes.

Selon lui, le sujet du réchauffement est un divertissement pour l'opinion car il n'y a pas de débat. Instaurer des taxes carbone au niveau planétaire n'est pas un moyen adéquat pour régler le problème. Ainsi, le réchauffement climatique s'inscrit dans une logique d'hypercapitalisme comme le conçoit Obama en souhaitant redresser l'économie à travers des taxes sur le CO2. En reprenant une phrase d'Hubert Védrine, Mr vernochet dit que notre système économique est la fois "prédateur et suicidaire" car lié à une idéologie de la croissance économique, non viable. En effet, raser la forêt amazonienne pour y cultiver du soja entraînera des excès de carbone. La croissance ne fonctionne donc pas. C'est pourquoi, il faut prendre le mal à la racine plutôt que d'imposer un système de taxes qui risque à terme de taxer les individus sur l'air qu'ils respirent.

En conclusion, Jean Michel Vernochet n'est pas catégorique sur la thèse unanime du réchauffement. Même s'il penche plutôt pour un réchauffement provoqué par l'homme, il dit qu'il faut aussi mettre en lumière les autres thèses qui minimisent l'impact humain sur la hausse des températures globales. Il montre surtout que la thèse du réchauffement est aussi un outil qui permet de faire accepter certaines mesures politiques tels que l'instauration progressive d'un état mondial par la biais d'un impôt planétaire sur le carbone. Il montre également que cette théorie permet de masquer l'opinion publique sur d'autres sujets cruciaux tels que la pénurie d'eau, de pétrole et la disparition d'espèces qui engendrera inévitablement la disparition de l'homme selon lui. Enfin, il  pense qu'un changement radical de notre système économique, basé sur l'idéologie de la croissance, doit s'opérer puisque celui-ci n'est pas viable. Un système de taxe ne comblera pas le problème puisqu'il risque à terme de dériver sur des mesures antidémocratiques en taxant l'individu sur l'air qu'il respire.

Durée totale des 4 parties : 32 min 21

Partie 1

Partie 2
Partie 3
Partie 4

Par Le Mirador - Publié dans : Ecologie, Environnement et Santé
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 14:10

http://911review.com/energeticmaterials09/gulli/HarritInterview_files/niels_harrit.jpg

 Niels Harrit, le chimiste qui a découvert de la thermite,

un mélange explosif, dans les poussières du WTC

 

Contrairement à la TV Française, la TV norvégienne expose les "pour et contre" la version officielle du 911. Une journaliste interroge le chimiste Niels Harrit qui a étudié les poussières des tours du WTC. Celui-ci affirme que la version officielle est fausse car aucun immeuble à structure d'acier ne s'est effondré à cause du feu. Il évoque également le bâtiment 7 qui s'est effondré, sans impact d'avion, à la vitesse de la chute libre, ce qui signifie que tous les éléments de support du bâtiment ont été supprimés au moment de l'effondrement. Il montre aussi que la structure est en acier puisqu'elle la couleur était rouge au moment de la fusion dont la température est de 1538°C. Ainsi, le scientifique explique que dans un incendie classique de bureau, il est impossible que la température n'atteigne celle de la fusion de l'acier. Les hypothèses affirmant que la fusion de l'acier serait issue du kérosène des avions  sont fausses. Selon lui, seul la thermite, constituée de poudre d'aluminium et de particules de rouille, est capable de réaliser la fusion de l'acier. Si on fait réagir la thermite, elle dégage une énorme quantité de chaleur, jusqu'à 2500°C, ce qui peut faire fondre l'acier. En prenant un échantillon des poussières du WTC, le chimiste montre au microscope à la journaliste la présence de nanothermite, qui n'a normalement pas lieu d'être dans un bâtiment. Pour lui, cette preuve est très convaincante. Les tours se sont donc effondrées par une démontion contrôlée dont les explosifs étaient placés bien avant le 11 septembre 2001.

Mais selon le chimiste Øyvind Mikkelson, l'étude du Harrit mérite quelques critiques concernant les résultats ainsi que la méthodologie et l'analyse. Seulement 4 échantillons ont été prélevés au hasard pour mener l'étude. Ensuite, la conclusion que la nanothermite serait à l'origine de l'effondrement des tours ne prouve rien car il n'y a eu pas d'évaluation critique d'autres sources. Selon lui, d'énormes quantités de thermite auraient été nécessaires puisqu'il aurait fallu peindre tous les piliers des bâtiments. De plus, la température serait tout même restée faible. L'architecte Finn Sandmæl affirme que l'impact des avions auraient provoqué l'effondrement des tours car la quantité d'énergie très élevée a été dispersée à travers toute la structure du bâtiment. Par ailleurs, le carburant, qui a prolongé la durée de l'incendie, aurait aussi affaibli les poutres. La structure en toile d'araignée, ne contenant pas de béton armé, aurait également favorisé la chute des tours.

David Ray Griffin, professeur américain de philosophie de la religion et de théologie à la retraite, pense que les attentats ont été orchestrés par l'administration américaine et que le Pentagone a du être immobilisé pour stopper les procédures standards, sinon, les avions de ligne détournés aurait été interceptés. Il dit que la vérité n'est pas difficile à savoir, il suffit seulement d'ouvrir une enquête avec des témoins.

 

Durée : 16 min 02


Par Le Mirador - Publié dans : 11 septembre
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 15:43

http://www.jp-petit.org/Divers/Armes_sismiques/dessins/Pavlowski2.gif

Générateur impulsionnel à plasma

(photo extraite de www.jp-petit.org)

 

Selon Chavez, la Marine US aurait provoqué le séisme d'Haïti grâce à une arme sismique. Cela serait un test afin de détruire et occuper l'Iran. Chavez aurait reçu ces informations de la Flotte russe du Nord qui observerait les activités navales états-uniennes dans les Caraïbes depuis 2008. La technologie utilisée serait un générateur impulsionnel à plasma. Certains évoquent le projet HAARP comme éventualité.

 

Par Le Mirador - Publié dans : Impérialisme et Gouvernance mondiale
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 13:40

http://proliberty.com/observer/tarpleypodium.jpg

Webster Griffin Tarpley
(photo extraite de www.prisonplanet.com)

Les attentas manqués du vol 253 à Détroit le 25 décembre 2009 seraient, selon la version des médias, liés à un terroriste Nigérian en relation avec le Yémen et Al-Quaïda. D'autre part, le Yémen se serait signalé également en 2000 à travers les attaques du USS Cole ainsi que lors d'une fusillade dans un centre de recrutement dans l'Arkansas en juin 2009. Le journaliste américain Webster G. Tarpley fait une analyse bien différente des évènements. Selon lui, le Yémen est désormais la cible des USA qui ont bombardé le pays plusieurs fois maintenant. Au Yémen, une guerre civile est engagée contre le gouvernement et soutenue par l'Arabie Saoudite et l'Iran. Ce dernier accuse madame Mc Cain et Harman d'être allées au Yémen pour tenter d'y installer Al-Qaïda, qui selon Mr Tarpley, est une affabulation du renseignement arabo-islamique de la CIA. Les USA voudraient implanter Al-Qaïda, création des agences de renseignements états-uniennes, dans la péninsule arabique pour monter l'Iran contre l'Arabie Saoudite et affaiblir les deux. De plus, un mouvement contestataire en Arabie Saoudite s'est mis en place afin que le pays se sépare du protectorat américain. Le journaliste affirme que le terroriste nigérian est une marionnette du renseignement américain pour mettre en scène une provocation qui a créé une hystérie médiatique. Dans les faits, il montre que le nigérian est le fils d'un riche banquier nigérian qui aurait prévenu l'ambassade américaine le 19 novembre pour dire que son fils appartenait à un camp d'entraînement terroriste au Yémen. Malgré cette information, il aurait été autorisé à acheter un billet d'avion au Ghana, payé 2800 dollars, pour un aller simple.  D'autre part, il aurait pu embarquer au Nigéria puis à Amsterdam alors qu'il était dans l'illégalité. Selon lui, en analysant son comportement il agirait comme un déficient mental et n'aurait jamais pu monter à bord sans son passeport. Par ailleurs, Tarpley explique que les USA considèrent le Pakistan, Afghanistan, Somalie et Yémen comme le "nouvel axe du mal". Selon lui, il faudrait  désormais installer des détecteurs de taupe à CIA et au FBI et virer la responsable de la sécurité intérieure, Janet Napolitano, qui est incapable de reconnaître ses erreurs mêmes si elles sont évidentes.



En complément l'article "Yémen: Ce n'est pas Al-Qaïda que les USA combattent, mais la démocratie" du site www.michelcollon.info/
Par Le Mirador - Publié dans : Impérialisme et Gouvernance mondiale
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 10:42
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e2/George_Galloway_Feb_2007_01.jpgGeorge Galloway
(photo de David Hunt)

George Galloway est une personnalité politique britannique qui s'est opposé fermement à la guerre en Irak en 2003 et aussi à la guerre au Liban en juillet 2006 entre Israël et le Hezbollah. Il accuse  également Bush d'avoir commis des crimes de guerre contre le peuple d'Irak, et Israël d'être un Etat terroriste. Dans cette interview datant de 2006, il est face à une journaliste de Sky News (chaîne londonienne) qui dénonce fermement les attaques du Hezbollah au Sud Liban contre Israël. Celle-ci insiste sur le fait qu'Israël doit intervenir au Liban et accuse le Hezbollah d'emprisonner des soldats israéliens. Mais Galloway, en plus de son talent d'orateur, montre la réalité des faits. Il met en évidence que le Hezbollah est un groupe légitime de résistance face à la colonisation et les crimes d'Israël depuis presque 20 ans au Sud Liban et que ce pays détient des milliers prisonniers politiques libanais depuis de nombreuses années. Contrairement à ce qu'affirme la journaliste, il montre que le Hezbollah a gagné face aux attaques d'Israël en 2000 et est en train de gagner face à celles de 2006. Il met également en évidence que si l'Iran a pu donner des missiles au Hezbollah, les USA en ont donné des centaines à Israël. Selon lui, tant que les territoires seront occupés par Israël, il y aura toujours la guerre malgré les négociations de l'ONU. Par ailleurs, il dénonce le manque de neutralité journalistique dont font preuves les médias. Ces arguments semblent avoir bien plus de poids face à une journaliste qui tente, comme elle peut, de convaincre les téléspectateurs.

Durée : 9 min 18

Par Le Mirador - Publié dans : Proche Orient
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"...Toute nation qui ne propose pas un « cadre favorable aux investissements », qui tente de consacrer ses terres, sa main d’œuvre, son capital, ses ressources naturelles et ses marchés à son propre développement, en dehors de la domination des multinationales, court le risque de se voir diabolisée et ciblée comme « une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis »..."

Extrait de l'article "L'autodestruction du capitalisme" de Michael PARENTI, paru le 22 janvier 2010 dans Le Grand Soir
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